Samedi 19 juillet 2008
Voici un festival qui, au contraire des précédents, nous laisse un peu perplexe à plus d'un égard.
Souvenons-nous rapidement : nous y avons joué, y avons bougé y avons exercé notre mémoire (et d'autres péripéties encore qu'un jour ce blog, sous réserve que le scanner de son auteur ne fasse plus des siennes, arborera fièrement!).
Et voici que le thème est cette année le "partage". Mais avant d'aller plus loin, saluons nos guides, dissimulés dans des roseaux:


Or donc, qu'est-ce que le partage? Grave question à laquelle les réponses varient... mais de manière dominante, le partage, c'est pour les concepteurs de l'année en cours la séparation!
Voici donc les jardins qui se scindent à qui mieux mieux


Quand ce n'est pas un rideau qui étend ses voiles opaques en travers des chemins

Ou encore un mur flanqué d'une flaque éparpillée

Les différentes manières de séparer s'étalent. Et en la matière, il y a du bouleau !

Mais je ne voudrais que mes lecteurs s'imaginent que je les mette pour autant en boîte !... ou en bocaux !


Entendons-nous donc! De la ligne de partage des eaux à celui de bonnes recettes ou de bons bocaux, il y a à Chaumont de la marge, et de l'humour, même un peu barge...

Etincelante !
Ici une cascade dont les vasques émulent l'infini déroule ses anneaux le long d'une pente à tout go !
Il y z'aussi (copyright Vian) du repos tendance zen...
Et puis, merci les parisiens, c'est autour d'un bon zinc qu'on retrouve ses marques


Donc, résumons ce déjà bref aperçu : il y a à Chaumont cette année à boire et à manger !

Et tant pis si face à ce déluge conceptuel, nous faisons ici figure de cancres : au festival des jardins leurs tables fleurissent et s'épanouissent !

Et puis il est toujours possible, dans le jeu des rideaux, de se séparer de soi même, de devenir invisible!

Un dernier coup d'oeil d'ensemble, et voici nos guides changés en faces de pelle qui nous saluent avec un petit plissement ironique au coin des yeux, en guise d'à bientôt !


Bonnes vacances à tous ceux qui ont la possibilité d'en prendre!
Souvenons-nous rapidement : nous y avons joué, y avons bougé y avons exercé notre mémoire (et d'autres péripéties encore qu'un jour ce blog, sous réserve que le scanner de son auteur ne fasse plus des siennes, arborera fièrement!).
Et voici que le thème est cette année le "partage". Mais avant d'aller plus loin, saluons nos guides, dissimulés dans des roseaux:


Or donc, qu'est-ce que le partage? Grave question à laquelle les réponses varient... mais de manière dominante, le partage, c'est pour les concepteurs de l'année en cours la séparation!
Voici donc les jardins qui se scindent à qui mieux mieux


Quand ce n'est pas un rideau qui étend ses voiles opaques en travers des chemins

Ou encore un mur flanqué d'une flaque éparpillée

Les différentes manières de séparer s'étalent. Et en la matière, il y a du bouleau !

Mais je ne voudrais que mes lecteurs s'imaginent que je les mette pour autant en boîte !... ou en bocaux !


Entendons-nous donc! De la ligne de partage des eaux à celui de bonnes recettes ou de bons bocaux, il y a à Chaumont de la marge, et de l'humour, même un peu barge...

Etincelante !Ici une cascade dont les vasques émulent l'infini déroule ses anneaux le long d'une pente à tout go !
Il y z'aussi (copyright Vian) du repos tendance zen...
Et puis, merci les parisiens, c'est autour d'un bon zinc qu'on retrouve ses marques


Donc, résumons ce déjà bref aperçu : il y a à Chaumont cette année à boire et à manger !

Et tant pis si face à ce déluge conceptuel, nous faisons ici figure de cancres : au festival des jardins leurs tables fleurissent et s'épanouissent !

Et puis il est toujours possible, dans le jeu des rideaux, de se séparer de soi même, de devenir invisible!

Un dernier coup d'oeil d'ensemble, et voici nos guides changés en faces de pelle qui nous saluent avec un petit plissement ironique au coin des yeux, en guise d'à bientôt !


Bonnes vacances à tous ceux qui ont la possibilité d'en prendre!


.












Puis arrivent, en rangs serrés et dans des senteurs d'encens, les femmes voilées de noir encadrées par les hommes qui débouchent face à la mosquée.




d'autre quartiers sont à
découvrir, dominés par une grande colline qui permet au voyageur de ne jamais perdre le nord, de se repérer sans encombres et de naviguer vers des eaux parfois plus occidentalisées, ou d'admirer
telle ou telle demeure comme celle-ci dans le quartier de Saliyeh en savourant ici un narguilé ("macher des nuages", disait un certain), là un thé, mais toujours l'extrême amabilité des
Syriens.
Quelques kilomètres
suffisent à basculer dans un autre monde que celui de Damas, celui, sinon du désert, car il ne l'est point, du moins d'une steppe aride qui offre sur la vie quotidienne en Syrie un autre
point de vue.
Quand en 1918 la Syrie a commencé de se soulever, avec la désintégration de l'empire
ottoman, un parlement convoqué à Damas proclama une "grande Syrie" intégrant, outre l'actuelle Syrie, le Liban et la Palestine. Ambition d'émancipation nationale contrecarrée par les armées
françaises...
On
croise sur la route d'incroyable oasis de bétons plantées dans le désert.













La splendeur du passé de cette ville,
carrefour obligé des caravanes sillonnant les étendues arides, prend à la gorge, émeut par sa beauté diaphane. Dans le soleil couchant, on imaginerait presque entendre les centaines de milliers
de voix de ceux qui y échangèrent, vécurent, aimèrent ici.


Au milieu de cette vallée, encore largement inexplorée (il y aurait des tombes enfouies par dizaines qui ne demandent
qu'à dévoiler leurs trésors), celui dit des "trois frères", trois marchands, on l'entend bien, l'un des plus fastueux, où par dizaines les défunts aisés venaient s'empiler les uns sur les autres
sur plusieurs étages, dans une mini nécropole où leurs proches venaient se retrouver, festoyer, etc.


C'est donc qu'il est temps de profiter de l'hospitalité des bédouins, sous la tente, de leur musique, leurs chants, leurs mets
succulents...leurs étoffes, et autres ornements...





Une autre forteresse, épousant les contours rocheux d'un éperon perdu dans la forêt se trouve plus au nord encore, dans la verdure des hauteurs du Djebel : le chateau de
Saône, qui contrôlait la route de Jérusalem.

Ce n'est sans doute pas par mimétisme, et pourtant... le djebel est jalonné de constructions entamées et jamais finies
(pour ne pas payer d'impôt?), et pourtant parfois habitées bien que dépourvues de portes et de fenêtres, ou bien de résidences collectives achevées en apparence... mais totalement vides
d'habitants !





















D'où vient le vent?
Ca s'assombrit?
Ca s'affadit
Ou ça s'assèche...
Puis ça s'esquisse
Puis ça miroite...
Et, enfin, le rideau se lève.














Vos commentaires