Le printemps, c'est le titre d'un poème d'Hermann Hesse, mis en musique par Richard Strauss dans ses quatre derniers lieder.
Je le reproduis ci dessous, puis j'ose en poster mon adaptation personnelle, tout en en appelant à la mansuétude (voire aux conseils) des germanistes. Pour compléter la recette du jour, je propose une image du printemps... dont il vous appartiendra de deviner où il se lève!
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In dämmrigen Grüften träumte ich lang von deinen Bäumen und blauen Lüften, von deinem Duft und Vogelsang.
Nun liegst du erschlossen in Gleiß und Zier, von Licht übergossen wie ein Wunder vor mir.
Du kennest mich wieder, du lockest mich zart, es zittert durch all meine Glieder deine selige Gegenwart!
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Dans de sombres caveaux, J'ai rêvé longtemps De tes arbres florissants et de tes brises bleutées, De ton parfum et de tes chants d'oiseaux.
Tu te déploies à présent devant moi Comme un miracle Dans ta parure scintillante Baignant dans la lumière
Tu me reconnais, Tu m'attires tendrement Ta présence exaltante Fait frémir tous mes membres
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