Une année cinématographique s'achève pour Acide Critique.
Oh, il y a eu de bons films, qu'on reverrait sans déplaisir, en particulier les exercices de style, néoclassiques, dira-t-on, de Spike Lee, de Palma, ou Scorcese.
Il y a ceux dont on attend la suite avec impatience, en l'espèce le Clint Eastwood, l'un des films somme toute assez nombreux portant sur la guerre et l'occupation, dans lesquels se distingue tout particulièrement le Flandres de Bruno Dumont, en n'oubliant de saluer pour son intérêt politique le vent se lève, de Ken Loach.
Il y a eu, enfin, des films qui arrivaient être intimes et réussis, disons une paire de films latins, celui d'Almodovar, et celui de Kim Rossi Stuart, qu'on assaisonnera d'un des rares films français à nous avoir captivé, celui de Denis Dercourt .
J'en oublie sûrement, certains délibérément, essentiellement ces films français qui ne nous ont que rarement touché, même pour le rire sans lendemain, à cette exception près sans doute, quoiqu'en la matière, la fin de carrière de Woody Allen s'annonce sous les meilleurs augures.
Mais si vous demandez, aujourd'hui, le film que j'aurais envie de revoir pour m'y plonger, alors ce sera celui-là. Mais tout ceci est tellement subjectif, n'est-ce pas?
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