"Jouer libero, c'est pas mal non plus"... il ne faut pas se fier à l'apparente simplicité des choses. Sous cette conversation footballistique entre un père et son fils, il faut entendre : "libre, c'est pas pas mal, non plus".
Un père pétrifié dans une posture fière, et que les coups de couteaux de la réalité qui la lui rendent impossible à tenir lacèrent peu à peu.
Puis, il y a ces deux enfants, qui sont déjà marqués par l'attitude de leurs parents, leur premier héritage qui suggère que les malédictions familiales viennent de très loin et ont des racines profondes.
Cette famille dont Kim Rossi Stuart trace le portrait intime, ça pourrait être la vôtre, ou celle de vos voisins de palier, et, nous dit-il vous ne vous rendriez compte de rien.
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