


La splendeur du passé de cette ville,
carrefour obligé des caravanes sillonnant les étendues arides, prend à la gorge, émeut par sa beauté diaphane. Dans le soleil couchant, on imaginerait presque entendre les centaines de milliers
de voix de ceux qui y échangèrent, vécurent, aimèrent ici.


Au milieu de cette vallée, encore largement inexplorée (il y aurait des tombes enfouies par dizaines qui ne demandent
qu'à dévoiler leurs trésors), celui dit des "trois frères", trois marchands, on l'entend bien, l'un des plus fastueux, où par dizaines les défunts aisés venaient s'empiler les uns sur les autres
sur plusieurs étages, dans une mini nécropole où leurs proches venaient se retrouver, festoyer, etc.


C'est donc qu'il est temps de profiter de l'hospitalité des bédouins, sous la tente, de leur musique, leurs chants, leurs mets
succulents...leurs étoffes, et autres ornements...